LES CIRCUITS COURTS DANS LA RESTAURATION COLLECTIVE

Les circuits courts, une volonté politique

Mouvement locavore, vente à la ferme, retour au terroir… après les particuliers, les circuits courts gagnent les restaurants collectifs.

Encouragés par les pouvoirs publics, les restaurants collectifs tentent, de plus en plus, de privilégier les circuits courts, à savoir les circuits de distribution impliquant aucun ou un unique intermédiaire entre le producteur et le consommateur.

 Lancé en 2010, le Programme national pour l’alimentation vise notamment à faciliter l’accès des consommateurs de restauration collective aux circuits courts. Objectif 2012 : les produits issus de ces circuits devront constituer 20% minimum des commandes.

Zoom sur le département du Rhône

Pour accompagner les collectivités, le Rhône, premier département à signer avec l’Etat une convention sur les circuits courts, a réalisé un guide « Favoriser une restauration collective de proximité et de qualité » qui délivre de nombreux conseils pour réussir un tel projet.

Les circuits courts, quelques chiffres-clé

Selon le dernier recensement agricole, en 2010, 20% des exploitants ont vendu en circuit court. Les producteurs de légumes et de miel sont les plus impliqués, ils sont plus de 50% à utiliser ce circuit. Les meilleurs élèves se situent dans le Sud-est et en Outre-mer.

Les circuits courts, des régions précurseurs

Le Languedoc-Roussillon a ouvert manger-local.fr, un site Internet participatif qui permet aux producteurs de proposer leurs produits locaux et aux consommateurs de les trouver. Grâce à un outil de géolocalisation, en un clic, l’internaute retrouve les producteurs les plus proches de chez lui !

La ville de Charleville Mézières a, quant à elle, relevé le double défi du bio et du local en restauration collective. Pour ce faire, la FRAB (Fédération Régionale d’Agriculture Biologique), l’association de producteurs « Manger bio Champagne Ardenne » et les responsables des cuisines centrales ont travaillé main dans la main pour que la production, la transformation et la consommation soient réalisées localement, tout en valorisant le bio.

Autre exemple vertueux, en février dernier, la première légumerie bio d'Ile-de-France a été inaugurée. Maillon indispensable entre l’agriculteur et la cantine, cet atelier réceptionne les légumes encore terreux, les lave, les prépare pour les cantines scolaires locales.

Source : http://www.pro.danone.fr/

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